Support pour shampoing

Récemment, le support pour shampoing de la douche a lâché.  Mais ce n’est pas grave, grâce à notre imprimante 3D, on peut facilement en fabriquer un autre.

La seule difficulté ici, c’est qu’il faut que l’objet se fixe sur la barre de la douche. Il m’a suffi de mesurer le diamètre (25mm) et de jouer avec l’élasticité du plastique pour obtenir un serrage convenable. Par chance, cela a marché du premier coup. Heureusement, car cette pièce représente un peu moins de deux heures d’impression. Le plastique utilisé revient à environ CHF 2.-

J’ai mis l’objet en ligne sur Thingiverse : http://www.thingiverse.com/thing:51293

Pour les curieux de voir comment fonctionne l’impression, j’ai pris une courte vidéo. Ça vous donnera une idée. Désolé pour le flou sur le gros plan, le mobile n’a pas refait le focus.

 

Création et réparation à l’aide de l’imprimante 3D

Bonjour à tous,

Je vais aborder deux points aujourd’hui, le premier sera une réparation que j’ai réalisée avec l’imprimante 3D et le second, une reproduction d’un dock pour mon natel aussi avec notre bijou technologique.

Réparation d’un chargeur USB

Je vais passer les détails du où et comment mais je me suis retrouvé avec un chargeur usb défectueux qui sentait fortement l’électronique cramée. Je me suis dit cassé pour cassé, je peux l’ouvrir pour voir qu’est-ce qu’il y avait.

Les entrailles de la bête

Les entrailles de la bête

A première vue, il n’y avait rien de grave, mais si vous regardez bien la diode en bas à droite vous remarquerez qu’elle tend un peu vers le noir…
Effectivement, elle a tout simplement explosé. Faute à qui ? Encore une fois je parle d’obsolescence programmée. Bref un petit coup de fer à souder et la diode remplacée par une que j’ai trouvée dans mon stock avec les mêmes caractéristiques pour être au top. Je branche au 230 volts et miracle mon téléphone se recharge..

Par contre à ce moment-là, j’avais un problème je venais d’exploser le boîtier .. (j’étais obligé, il était totalement scellé).

Mais grâce à notre dernière acquisition, j’ai pu recréer une coque que j’ai aussitôt imprimée. Regarder par vous-même le résultat :

Modélisation sur l’ordinateur avec le logiciel Solidworks. J’ai essayé de reproduire le plus précisément et même en le raccourcissant d’un poil.

 

 

Après l’impression ça donne ça :

2013-02-01 16.55.14

Impression du boîtier

J’ai vraiment été surpris en bien du résultat. Je ne m’attendais pas à une autant grande précision et qualité de l’imprimante. Pour ma part, je trouve que c’est juste magnifique !

Je vous laisse encore quelques photos pour voir l’évolution.

Reproduction d’un dock pour mon Galaxy Nexus

Je parle de reproduction, car je ne suis pas l’auteur de la pièce en 3D. Comme dans l’article de mon frère, je me suis sauvagement servi sur le site thingiverse, plus précisément à cette page.

Le temps d’impression a été de 1h45 minutes. On pourrait croire que ça va long mais la machine est indépendante alors on peut tranquillement aller se boire un café.

Là aussi le résultat est au-dessus de mes espérances. Je pose simplement mon Nexus sur le dock et sans forcer ni s’embêter à chercher le connecteur, il se positionne facilement tout de suite.

Voilà, je vous ai tout dit.

N’hésitez pas à laisser vos appréciations sur ce blog, c’est toujours sympa d’avoir des commentaires constructifs.

A bientôt

Imprimante 3D

Bonjour,

Mon frère et moi avions regardé depuis un moment déjà pour acquérir une imprimante 3D amateur (sous entendu : pas chère). Après qu’un ami à moi nous ait montré la sienne, nous nous sommes décidés à acheter une Utilimaker.

Mais pourquoi faire ?!

Ce qui revient souvent en avant quand on dit « Je me suis acheté une imprimante 3D », c’est la question « Mais ça te sert à quoi ?! ». Ça sert tout simplement à imprimer n’importe quoi. Il te manque un objet ou tu as cassé quelque chose, pas de de soucis, tu cherches sur internet si quelqu’un ne l’a pas déjà modélisé ou sinon tu le modélise toi-même (bon là ok faut encore maîtriser le programme et c’est pas si simple pour un débutant).

Dans quelques années ce genre de machine s’achètera n’importe où. Les logiciels deviendront moins cher et plus intuitifs pour que monsieur tout le monde puisse dessiner sa pièce. La plupart d’entre vous ont peut-être appris à travailler avec Photoshop. Au début c’est pas si simple, mais ça s’apprend. De plus, si beaucoup de monde s’y met et partage ses créations gratuitement (ou non) sur internet, il y a aura de plus en plus d’objets à portée de main. Bref, si je ne vous ai toujours pas convaincu, aller voir cette vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=hmRFfGdzBc4

Imprimate 3D Ultimaker

Cette imprimante a l’avantage d’être encore assez bon marché (~1200 €), mais surtout elle est très rapide du fait que le moteur qui pousse la matière n’est pas sur la tête d’impression, mais à coté. La tête d’impression peut ainsi bouger beaucoup plus rapidement. De plus le volume d’impression est encore pas mal grand pour une imprimante d’entrée de gamme (21x21x22cm).

Montage

L’imprimante arrive en kit, il faut encore la monter. Les instructions de montage se trouvent sur un wiki sur le site d’Ultimaker. Tout est en anglais, mais c’est très bien expliqué. Le temps de montage est de 6 à 10h (un peu plus que pour une chaise Ikea quand même…). En effet, à deux il nous a fallu un peu moins de 6h avant de pouvoir lancer notre première impression. Il y a quelques photos en fin d’article.

Software

Ultimaker fournit sur son site un logiciel nommé Cura. Ce logiciel est très bien adapté à l’imprimante et permet de convertir un ficher 3D (au format .stl) en code machine (.gcode). Une fois le G-Code compilé, on peut soit l’imprimer directement depuis l’ordinateur, soit si on a le module de contrôle, copier le code sur une SDCard et de ce fait l’imprimante est totalement indépendante.

Première impression

Une fois l’imprimante montée et installée, nous nous sommes empressés de lancer une impression de test. Nous avons imprimé la petite figurine d’Ultimaker (voir photos). Nous avons été étonnés en bien de voir que tout a fonctionné du premier coup. L’imprimante imprime bien. Certes, il y a encore quelques réglages et modifications à faire pour que la qualité soit parfaite, mais nous sommes très heureux de notre investissement.

Matière première

Comme une imprimante classique qui a besoin de papier et d’encre, une imprimante 3D a également besoins de matière première, à savoir, du plastique. Par chance, nous n’avons pas besoin de le commander en Hollande comme l’imprimante, nous avons trouvé un revendeur Suisse : FabberWorld. Le plastique PLA (Polylactic acid) coûte un peu moins de CHF 40.- le kilo. Ce qui est tout à fait raisonnable sachant que nos pièces ne pèsent que quelques grammes (nous pouvons définir la densité).

Images

Ci-dessous quelques images du montage et de notre première impression (d’autres vont suivre).

Réparation de lampe 12v

Bonjour à tous,

Je vais vous expliquer ici une mésaventure qui m’est arrivée.

Etant gosse, nous avions reçu, je crois de notre grand-mère, chacun une lampe 12v sur pied qui était prévue à la base pour nos très longues lectures du soir =D.

Lampe 12v

Lampe 230V à ampoule 12V

Cela dit pour l’histoire, ces deux lampes ont terminé dans ma chambre pour m’éclairer durant mes temps de bricolage. Pour information, elles étaient branchées sur une prise télécommandée de bas de gamme.

En un mois, les deux lampes ont cessé de fonctionner, je me suis d’abord dit que l’ampoule avait lâché, mais non ce n’était pas ça. Ensuite j’ai pensé que ma prise télécommandée avait détruit le circuit d’alimentation, mais non, car en l’ouvrant, j’ai remarqué qu’il n’y avait qu’un simple transformateur 230v~ 12v~.

C’est là que ça devient drôle, parce que je ne comprenais vraiment pas comment après je pense bien cinq ans un transfo pouvait se casser. Je me suis dit foutu pour foutu, autant démonter l’enroulement, c’est à ce moment que j’ai compris que les fabricants avaient mis un bidule de sécurité thermique. En gros, c’est comme une résistance qu’on place en série avec l’enroulement et qu’on colle contre le cuivre et c’est censé couper le signal quand la température dépasse un certain seuil.

Centigrade Thermal Fuse (Fusible thermique)

Bobine de ma lampe

Bobinage de ma lampe

Ce qui est amusant dans tout ça, c’est que je n’ai jamais changé d’ampoule en remplaçant l’original 50W par une 60W qui aurait produit une hausse de la température. Non, c’est vraiment aléatoire dans le temps, mais pas tant que ça parce que les deux lampes ont lâché à 1 mois d’écart.

Un autre point amusant aussi, si vous agrandissez la photo, vous arriverez à apercevoir que les deux « fusibles thermiques » n’ont pas la même température de rupture…

 

 

J’ai écrit cet article de un pour démarrer notre site web avec mon frère, mais aussi dans le but d’aider toutes les personnes à qui ce genre de mésaventures arriveraient. Si vous avez des questions sur nos articles, réparations, créations ou développement vous pouvez sans autre nous contacter via les commentaires ou via notre adresse mail.

 

Pour finir cet article, je vous offre la possibilité de vous instruire un peu. Je ne sais pas si vous connaissez l’histoire de l’obsolescence programmée, je ne suis pas expert en la matière, mais je vous laisse regarder la vidéo suivante qui parle d’elle même.

Merci de votre lecture !